Grands thèmes de la famille

 

Origines de notre famille Cambier

Nous parlons de notre famille Cambier, car il existe plusieurs familles Cambier distinctes. C'est tout a fait normal si nous considérons l'origine du nom Cambier. En vieux wallon et picard "cambier" signifie "brasseur". Le droit de cambage se levait sur les "cambes" ou brasseries. Certains, mais cela semble moins probable, pensent devoir faire dériver le nom du latin "cambium" signifiant "changeur-banquier".

Il est donc certain que, eu égard l'origine du nom, plusieurs familles n'ayant aucun lien entre elles portent ce nom de métier, mais le Hainaut semble avoir été le berceau du plus grand nombre de ces familles. Les divers armoriaux consultés nous décrivent plus de douze blasons nobles ou bourgeois à ce nom, mais toutes ont leur origine dans le Hainaut ou le Nord de la France, même celles établies par la suite en Hollande, dont les Cambier van Nooten.

Notre famille Cambier semble trouver ses racines à Tournai. Le plus ancien porteur du nom est un certain Ghéron li Cambier, né à la fin du 12e siècle. Il était brasseur et nous sommes en droit de se demander si nous sommes pas ici en présence du personnage initial de la famille, qui fut surnommé "li cambier" en fonction du métier qu'il exerçait.

 

Ancienneté de la famille 

Dans son ouvrage Anciennes familles de Belgique (Office Généalogique et Héraldique de Belgique, Recueil LXI, 2008, p. 81 et 82), Jean-François Houtart classe la famille Cambier en 89e position sur 2000 familles étudiées. Il prend comme date d'ancienneté 1424 avec Olivier Cambier, maître-artilleur, comme premier ancêtre. Les recherches sur les origines de la famille menées par le Colonel Albert de Lannoy et publiées en 1982 à l'O.G.H.B. identifient le père d'Olivier portant vraisemblablement le prénom de Pierre et né à la fin du 14e siècle.

 

Branches de la famille

Cambier, comtes de Buhat (éteinte)

Cambier, seigneurs de La Lozerie (branche renaisienne)

Cambier, seigneurs de Le Prée (éteinte)

Cambier de Hautbonnier (éteinte)

Le Marquis de Magny rattache à notre famille, en tant que branche aînée, les Cambier, comtes de Buhat. Dès le début du 15e siècle notre famille Cambier serait issue d'une branche cadette.

Notre famille est issue de Pierre Cambier, seigneur de La Lozerie à Escanaffles et Le Prée à Cordes. Il était le fils d'Olivier, lui même fils de Pierre, et naquit vers 1425. C'est à l'occasion de son mariage avec Agnès de le Fosse qu'il reçu la seigneurie La Lozerie.

Son fils, Jean Cambier, eut trois enfants. Un fils, Maître Jehan, issu d'un premier mariage et un fils, Pierre, ainsi qu'une fille, d'une seconde alliance. Maître Jehan hérita, en tant qu'aîné, la seigneurie de La Lozerie, et son demi-frère, Pierre, la seigneurie de Le Prée.

Maître Jehan fut à l'origine des Cambier, de Renaix, la seule branche subsistante, tandis que Pierre fut l'auteur des Cambier restés à Tournai, dont une sous-branche s'est fixée à Anvers et une autre à Douai pour donner naissance aux Cambier de Hautbonnier. Mais donc seule la branche renaisienne subsiste aujourd'hui.

 

Les seigneuries La Lozerie, Le Prée et les autres 

Comme nous avons pu le voir, la seigneurie La Lozerie est entrée par mariage dans notre famille au milieu du 15e siècle. Elle est située à Escanaffles et sur le plan cadastral Popp nous retrouvons cette seigneurie sous le nom Champ de Cozerie (sic). Venant d'Escanaflles elle se trouve à main gauche de la route menant vers Celles. Aujourd'hui encore, 500 ans plus tard, cette terre y est toujours connue sous le nom La Lozerie.

Par le jeu des alliances la seigneurie La Lozerie quitta la famille Cambier 150 ans plus tard, en 1603, et passa à la famille Piers.

armes de la famille Piers

Il n'est pas connu par quelle voie nous sommes entrés en possession de la seigneurie Le Prée à Cordes. Il est certain qu'elle appartenait déjà à Pierre Cambier en 1473/1474 qui la tenait de la Pairie de Rebaix. Elle se situe non loin du village de Cordes et sur le plan Popp nous la retrouvons sous le nom Terres Delprée. Nous y trouvons également une importante ferme, la ferme Delprée. Au dessus de la cheminée de cette ferme il y a une pierre armoriée.

Ici aussi, c'est une dame Cambier, Sara, qui hérita de cette seigneurie au début du 17e siècle qui passa par alliance à la famille Bacheler.

armes d'alliance écartelées de Dame Michel Bacheler, née Sara Cambier

(Anvers, pierre sépulcrale, Klooster der O.-L.Vrouwebroeders)

 

Au début du 17e siècle, notre famille perdra donc en 16 ans de temps ses deux seigneuries.

Les seigneuries des Warelles et l'Escaillerie étaient toutes deux situées à Ramegnies-Chin. Elles furent la propriété de Michel-Dominique Cambier, issu de la branche éteinte des Cambier restés à Tournai. Il fut membre du magistrat de Tournai, dès 1696 contrôleur hériditaire du Trésorier des Etats de Tournai, puis, dès 1707, trésorier général des dits Etats.

 

Armes de la famille 

Il ne vous est pas échappé que le site de l'association familiale Cambier est orné des armes de notre famille. D'où proviennent-elles ?

Tout d'abord décrivons les : D'azur au chevron accompagné en chef de deux roses et en pointe d'une étoile à six rais, le tout d'or. Heaume à grilles. Cimier : un vol d'azur et or et une étoile d'or à six rais.

Le plus ancien témoin des armes Cambier est un claveau de porte en pierre de Tournai, provenant de la demeure Cambier sise jadis à Tournai, dans la paroisse Notre-Dame, au coin de la rue des Vairiers (actuellement  rue de Courtrai) et de la rue Dame Odile à le Take. Celle-ci fut construite vers 1500 pour Jehan Cambier, seigneur de La Lozerie et Le Prée, grand-doyen des Métiers de la ville de Tournai après son père. Il est donc probable que son père, Pierre, avait déjà préalablement adopté ces armes, mais nous n'en avons pas de trace. Tous les Cambier mentionnés dans cette généalogie descendent de ce Jehan Cambier. Chaque descendant de ce Jehan Cambier a d'ailleurs droit au port des armes familiales.

Aujourd'hui, la demeure familiale n'existe malheureusement plus mais le claveau fut retiré avant sa démolition et est actuellement conservé au musée d'Histoire et Archéologie de Tournai. Elle est habitée successivement pendant au moins cinq générations jusqu'en 1613, date à laquelle Pierre Cambier, apothicaire et appartenant aux Cambier restés à Tournai, vendit une partie de la demeure familiale.

Nous avons vu plus haut que le fils aîné de Jehan Cambier, Maître Jehan, hérita de la seigneurie de La Lozerie, tandis que son demi-frère cadet hérita de Le Prée. Ce dernier adopta en tant que seigneur de Le Prée d'autres armes : d'azur à une gerbe d'or, accostée de deux étoiles du même. Il fut d'ailleurs inhumé à Anvers en la cathédrale Notre-Dame en 1619 à côté de son épouse, Marie Eems ou Heems dite le Pippre, sous une tombe ornée de ses armoiries.

armes des Cambier, seigneurs de Le Prée

(pierre sépulcrale à la cathédrale d'Anvers)

Sous l'ancien régime nous trouvons de nombreux témoignages des armes Cambier. 

Jean Cambier, sergent d'armes à cheval du Roi au baillage de Tournai et du Tournaisis, arrière-petit-fils de Jehan, cella en 1585 d'un sceau à ses armes. Son frère, Nicaise, brisait, en tant que cadet, ses armes d'un croissant posé sur la pointe du chevron.

Nous connaissons cinq sceaux de cire rouge sur une correspondance datant de 1678 et 1679 de Jacques Cambier, né en 1625, bailli de Mortagne et munitionnaire des armées de Louis XIV.

 

En 1696, Michel-Dominique Cambier, conseiller du Roi, trèsorier général des Etats de Tournai, fit enregistrer les armes Cambier par d'Hozier dans l'Armorial Général de France. Il fut inhumé dans l'église de la Madeleine à Tournai sous une tombe ornée des ses armoiries, tombe située devant le banc de communion.

 

Egalement dans l'église de la Madeleine, nous trouvons la tombe armoriée de sa fille, Thérèse-François-Joseph Cambier, décédée en 1755 et épouse d'Ignace van Rode, seigneur de Beauterre et des Warelles.

De Louis Cambier un sceau datant de 1747 est conservé. Il était prévôt de l'abbaye  Saint-Martin à Tournai sous le nom de Dom Denis.

C'est dans la crypte de la cathédrale Saint-Bavon à Gand qu'il existe un vitrail aux armes Cambier.

 

Les armes Cambier figurent notamment dans les armoriaux suivants :

  • D'Hozier, L'Armorial Général de France. Catalogue Général des Armoiries des Familles Nobles de France. Volume Armorial de Flandre, f° 726, n° 369 (Bibliothèque Nationale, Paris).
  • Fr.-J. Bozière, Armorial de Tournai et du Tournaisis, Tournai, 1859, p. 66.
  • Comte Paul-Armand du Chastel de la Howarderie, Armorial du Tournaisis, pl. 21.
  • J. Bosmans, Armorial Ancien et Moderne de la Belgique, Bruxelles, 1889, voir Cambier (Hainaut).
  • J.-Th. de Raadt, Sceaux Armoriés ..., Bruxelles, 1899, p. 171.
  • J.B. Rietstap, Armorial Général, planches par V. Roland, Paris, 1903, lettre C, pl. X.
  • H. Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, voir Cambier, n° 7518
  • G. Wynans, Répertoire d'armoiries sur sceaux des hommes du Comté de Hainaut (XIIIe - XVIIIe siècles), AGR, Bruxelles, 1980, tome I, p. 88, n° 284, et p. 164, n° 284.
  • Armorial Héraldique vivante - Tables 1937-2000, Recueil L de l'Office Généalogique et Héraldique de Belgique, Bruxelles, 2000, p. 23.
  • armoriaux de famille (della Faille, Le Grelle; copie du tableau d'ascendance Fostier armorié issu des Archives Mondet (du Dr Ocsar Delghust; ...).
  • A. le Boucq de Ternas, Généalogie des familles douaisiennes de Beaumaretz, de Marcotte, Cambier et de Hault, Douai, 1870.
  • M. de Gillaboz, Noms des officiers du Parlement de Flandre depuis son établissement en la ville de Tournai, 1778, f. 45 (Jean-Baptiste Cambier) et 45 verso (Michel-Maximilien Cambier). Il existe deux exemplaires de ce remarquable manuscrit/armorial. L'un est conservé à la Bibliothèque municipale de Douai, salle d'étude, Ms. 1003 ; le second est conservé au sein de notre famille. Très fouillé mais néanmoins inachevé vers la fin, les écus de nos deux membres de famille sont malheureusement restés vierges dans notre exemplaire.

 

     manuscrit Parlement de Flandre avec les noms et les armoiries des officiers,

18e siècle (Bibliothèque municipale de Douai, Ms 1003)

  

Grands personnages 

La notion de grand personnage est très relative. A toute génération il y des personnes sortants de l'ordinaire. C'est vrai pour notre famille, tout comme c'est le cas pour toute autre famille. Le caractère exceptionnel d'un être peut se situer sur des plans tellement divers que cette rubrique ne pourra jamais répondre à l'attente que l'on pourrait en avoir. N'hésiter pas à me contacter à genealogie@cambier.be en cas de suggestion. Une tentative de quelques exemples non-exhaustifs :

XVe siècle

Pierre Cambier (Tournai ca. 1425 - 1483) :  en qualité de Grand Doyen de Tournai il fut adjoint aux députés rapportant au roi Louis XI de France l'inspection de la trêve entre la France et la Bourgogne et les pilleries des Bourguignons dans le Tournaisis. Il sera le premier seigneur de La Lozerie et Le Prée.

Maître Jehan Cambier (Tournai ca. 1485 - 1535) : petit-fils du précédent, seigneur de La Lozerie, beau-frère de Pierre Werbecque dit Perkin Warbeck, prétendu roi d'Angleterre.

XVIe siècle

Jean Cambier (Tournai ca. 1550 - 1603) : sergent d'armes à cheval du Roi au baillage de Tournai. Il hérita cette charge de son père qui passa ensuite à son frère, Nicaise, et ensuite au fils aîné de Nicaise qui la vendit en 1649.

XVIIe siècle

Jacques Cambier (Tournai 1616) : docteur en médecine, anatomiste, ayant fait ses études à l'université de Padoue (Italie), tristement célèbre pour son assassinat à Padoue en 1643 de Johann Georg Wirsung (1589-1643), important anatomiste allemand ayant découvert le canal pancréatique portant son nom. Une rivalité issue de cette importante découverte seraît à l'origine de se meurtre.

Jacques Cambier (Tournai 1625) : bailli de Mortagne, munitionnaire des armées de Louis XIV, nous conservons de lui une correspondance à son sceau armorié vers Jacques Cooreman et Jean Boes de Gand en 1678 et 1679.

Maître François Cambier (Escanaffles ca. 1635 - Renaix 1727) : il fut nommé homme de fief du Hainaut en 1660, s'installa à Renaix en 1675 à l'occasion de son mariage et fut mayeur à Escanaffles de la seigneurie et du comté de Grand-Breucq appartenant au comte de Saint-Genois. Il eut onze enfants et est l'aïeul des Cambier, de Renaix. La famille renaisienne de l'Arbre de Malander descend d'une de ses filles, Marie-Barbe Cambier, dont Isabelle de l'Arbre de Malander, épouse de S.A.S. Philip de Liechtenstein.

Michel-Dominique Cambier (Tournai 1669 - 1737) : membre du magistrat de Tournai de 1669 à 1694, conseiller du Roi au Parlement de Tournai, dès 1696 contrôleur héréditaire du Trésorier des Etats de Tournai, puis, dès 1707, trésorier général des dits Etats, fit enregistrer les armes Cambier par d'Hozier dans l'Armorial Général de France.

Jacques Cambier (Tournai 1671) : prêtre et chapelain des hautes formes de la cathédrale de Tournai.

XVIIIe siècle

Gaspard-Louis-Joseph Cambier (Anvers 1698 - Gand 1737) : prêtre, professeur de philosophie à l'Unviversité de Louvain dès 1729, archiprêtre à la cathédrale Saint-Bavon à Gand le 5 avril 1732. C'est grâce à lui que nous avons nos armes dans la crypte de la cathédrale.

Louis Cambier (Tournai 1705) : religieux et prévôt de l'abbaye de Saint-Martin à Tournai sous le nom de Dom Denis . On lui doit une "Relation du siège de Tournai"  de 1745.

portrait armorié présumé de Louis Cambier dit Dom Denis

XIXe siècle

David Cambier (Renaix 1809 - 1896) : fabricant et négociant textile, cofondateur en 1859 du Comptoir d'Escompte de la Banque Nationale à Renaix et administrateur durant 37 ans.

 

 

Emmanuel Cambier (Ath 1815 - 1856) : fondateur de l'entreprise d'ébénisterie, fait son apprentissage à Paris, ses réalistations récoltent leurs premières médailles, en 1850 à l'Exposition industrielle provinciale à Mons et en 1855 lors dela première Exposition universelle à Paris.

Léon-Adolphe Cambier (Ath 1842 - 1919) : industriel dans le secteur du bois avec son frère Henri, député catholique pour l'arrondissement d'Ath, de 1894 à 1898, et pour l'arrondissement de Tournai-Ath, de 1900 à 1904, président du Cercle catholique athois, officier de l'ordre de Léopold.

 

 

Ernest Cambier (Ath 1844 - Boitsfort 1909) : explorateur. Sans doute le plus connu des Cambier du 19e siècle. Inspecteur de l'Etat indépendant du Congo (E.I.C.), major d'infanterie, officier de l'ordre de Léopold et de l'Ordre de la Couronne (1898), décoré de la Croix du 3e degré de l'Etoile brillante de Zanzibar (1881), chevalier de la Légion d'honneur, décoré de la Couronne de fer 3e classe (Autriche, 1882), de la Croix militaire de 1ère classe et de l'Etoile de service à trois raies. En 1877, après des entrevues personnelles avec Léopold II, il entre au service de l'Association Internationale Africaine (A.I.A.). Il fait partie de la première expédition en 1877 partant de Zanzibar en direction du lac Tanganika. Il appartient à la branche des Cambier, d'Ath, descendant de Martin-Emmanuel Cambier (né en 1742) et Thérèse-Ursule Couvreur.

 

 

Félix-Joseph Cambier (Renaix 1847 - 1903) : conseiller communal et échevin de Renaix, fabricant puis négociant textile, monta ensuite une brasserie avec son frère Arsène.

Félix-Eugène Cambier (Gand 1854 - 1934) : ingénieur, directeur du Journal de Gand, conseiller communal (1881 à 1890 et 1895), échevin (1909-1913), député pour l'arrondissement Gand-Eeklo (1900-1908).

Florent-Léon Cambier (Renaix 1859-1939) : gradué ès lettres, docteur en droit avocat, conseiller provincial puis industriel textile, chevalier de l'ordre de Léopold, éligible au Sénat.

Jean Cambier (Renaix 1864 - 1941) : docteur en droit, industriel et fabricant tissus, avocat, juge suppléant, agent de change, conseiller communal et échevin de la ville de Renaix, conseiller provincial, chevalier de l'ordre de Léopold, empereur de la Gilde de Saint-Martin à Renaix.

XXe siècle

Paul Cambier (Renaix 1882 - Braine l'Alleud 1971) : docteur en droit, conseiller provincial, volontaire de guerre 1914-1918 qu'il a terminée commandant de compagnie au 3e chasseurs à pied, croix de guerre, chevalier de l'ordre de la Couronne, industriel textile.

Cyr Cambier (Renaix 1913 - Oostduinkerke 1988) : avocat au barreau de Bruxelles, membre du conseil de l'Ordre, professeur à l'Université Catholique de Louvain, doyen de la faculté de droit.

 

Grandes dates

ca. 1370

Naissance du premier aïeuil de notre famille, Pierre Cambier, qui remplaça Jacquemart de Saint-Genois comme échevin de Saint-Brice à Tournai.

1424

Date d'ancienneté de la famille retenue par Jean-François Houtart dans son livre Anciennes familles de Belgique, O.G.H.B., Bruxelles, 2000, pp. 81 et 82. Il y étudie les 2000 plus anciennes familles de Belgique et classe la famille Cambier 89ième.

ca. 1560

Date à laquelle les aïeux des Cambier, de Renaix, quittent Tournai suite aux troubles religieux de l'époque, pour s'installer sur leurs terres qu'ils possèdent à Escanaffles, à mi-chemin entre Tournai et Renaix.

1675

Installation de Maître François Cambier à Renaix suite à son mariage avec Catherine van Coppenolle. Il reste cependant encore en 1678 et 1679 échevin de la seigneurie d'Ainchy à Escanaffles. En 1681, il est mayeur, toujours à Escanaffles, de la seigneurie et du comté de Grand-Breucq.

1696

Enregistrement des armes Cambier par d'Hozier dans l'Armorial Général de France. Tome Flandres, f° 726, Bibliothèque Nationale, Paris.

1889

Donation par David Cambier, avec ses frères, du terrain pour la construction de la chapelle de Notre-Dame de Wittentak, sise à l'orée de ses bois à l'Hootond à Renaix.

1984

Création de l'Association Familiale Cambier sous la présidence de Pierre Léon Cambier. Aujourd'hui l'association est présidée par Léon Stéphane Cambier. Le secrétariat est assumé par Pierre M. Cambier. L'Association Familiale Cambier fait partie de la Fédération des Associations de Famille (www.faf-vfv.be).

2009

Création du site internet www.cambier.be grandissant tous les jours et sur lequel nous allons tous nous rencontrer. Si vous avez des questions historiques ou héraldiques n'hésitez pas à contacter genealogie@cambier.be.