LES CAMBIER DU BOUT DU MONDE

 

Pays de cocagne pour ceux qui viennent du bout du monde, tremplin pour ceux qui la quittent, la Belgique est un petit pays multiculturel, une bouillonnante plate-forme d’où décollent d’étonnants destins.


Selon l’OIM (Organisation Internationale pour les Migrations), 214 millions de personnes vivent aujourd’hui à l’extérieur de leur pays d’origine, ce qui représente plus de 3% de la population mondiale. La mondialisation des échanges et son corolaire, l’interdépendance des économies planétaires, amènent en effet de plus en plus de personnes à trouver dans un nouveau pays d’accueil, un travail et un salaire, ou des conditions d’emploi plus favorables.

Dans ces articles nous traiterons plus spécifiquement des «expatriés» que nous définirons comme étant, soit des cousins envoyés par leur employeur dans un pays étranger pour y exercer un emploi ou une mission spécifique sur une période longue, soit des cousins qui de leur propre initiative décident d’exercer leur profession à l’étranger.

Rédigés avec passion par Colette et Edouard Cambier, les articles reviendront sur les parcours de celles et ceux qui sont partis au bout de leurs rêves avec leurs portraits et leurs coordonnées.  Peut-être y trouverez vous les clés pour construire une vie ailleurs ou ferez vous tout simplement des contacts pour préparer vos prochaines vacances.


Pour la cinquième édition, la rédaction du site Cambier.be souhaite nous faire découvrir ces cousins expatriés partout sur la planète.


Martin Damiens : Martinique

Fils de Colette Cambier, petit-fils de Paul Arnold Cambier, arrière-petit-fils de Paul Gustave Cambier lui-même fils de Cyr Cambier

J'ai vécu longtemps à Tournai, en Belgique, tout en voyageant par ci par là quand j'en avais l'occasion. Ces dernières années, je suis allé au Canada, au Portugal, en Martinique, voir des copains. Des projets naissaient... Et puis, Charles, un copain qui vivait en Martinique m'a appelé, il me proposait une association pour reprendre un restaurant au Marin. On peut dire que c'est l'opportunité qui a joué.  Je ne serais pas parti en Russie ni à Singapour. Trop différent comme culture. Mais ici, c'est la France. Bon, maintenant que je les connais, je ne dirais pas que les Antillais sont français mais il y a la langue commune, c'est déjà ça. Enfin, j'étais prêt à changer de vie et j'avais très envie de vivre au soleil.

Martin casquette

Notre restaurant s'appelle le "Punch, cuisine bistro" et se trouve tout au bout de la marina. On travaille à deux, Charles et moi. Il assure le contact avec la clientèle et je fais la cuisine. On propose de la cuisine belgo-française avec une touche créole. Pour les fêtes, je prépare du foie gras maison avec un chetney de mangue. Et je ne vous parle pas du carpaccio de marlin fumé. Celui qui le fume est un gars du Marin, un copain, il fait des produits de qualité. La tarte tatin, c'est pas mal non plus, elle est très demandée.

Martin ponton

Les métros qui arrivent ici pour se la couler douce, il y en a. Ils découvrent le rhum et le rhum, c'est comme l'héroïne. Si tu te laisses prendre, tu ne t'arraches plus. C'est un mythe de croire qu'aux Antilles, tout est facile. Il faut beaucoup bosser comme partout mais si tu présentes des résultats, tu obtiens des subsides de l'Etat français qui encourage les petits Indépendants.

Martin cuisine

On a une clientèle plutôt locale, aussi bien les blancs que les noirs. Pas des bekés (eux, ils vivent complètement à part) mais des métros installés ici. Une part de touristes aussi. On a le wi-fi, les gens viennent pour ça aussi.

Mes heures de loisirs, je les passe aux Anses d'Arlet, aux Trois Ilets à la Pointe du bout, il y a de très belles plages de ce côté-là. De bons petits restos aussi, ça compte !

Je n'ai pas beaucoup de contacts avec la famille, je zappe la réunion de Noël de ma grand-mère car la période de Noël, ici, c'est très touristique. Mais pas mal de gens viennent me voir : mon père, ma mère, mon oncle paternel, des cousins, des copains et Mathieu avec qui je travaillais à Tournai. Mon frère m'a dit : "Tu n'as encore appris à plonger ?" C'est décidé, je vais m'y mettre.

La vie ici me convient tout à fait. Je ne pourrais plus revenir en arrière...

 

Pour la quatrième édition, la rédaction du site Cambier.be souhaite nous faire découvrir ces cousins expatriés partout sur la planète.

Tom Damiens - Guadeloupe

Fils de Colette Cambier, petits-fils de Paul Arnold Cambier, arrière-petits-fils de Paul Gustave Cambier lui-même fils de Cyr Cambier

Ça fait longtemps que je voyage. Je suis Compagnon Charpentier et j'ai donc fait mon Tour de France pendant dix ans. D'une part, on y apprend son métier en cours et sur le terrain. De l'autre, on se rode à la vie en commun. J'ai vécu dans les Alpes, en Guyane, à Paris, en Alsace, en Champagne, en Touraine, dans les Deux Sèvres...  Je suis devenu formateur, j'ai lancé une entreprise de constructions en paille avec un copain et j'ai suivi des cours à St Malo pour pouvoir faire du bureau d'études. C'était il y a cinq ans.

La première entreprise qui m'a contacté était guadeloupéenne. J'avais fait la Guyane, je connaissais la Réunion, je voyais le genre d'ambiance. Je suis parti pour un an en Guadeloupe... et j'y suis resté. Je travaillais en équipe, je me faisais des copains et je vivais en coloc, on s'amusait bien.

Ensuite, j'ai voulu monter mon propre bureau d'études. Je fais des projets d'exécution ou alors, quand le client a déjà le projet, je fais les plans et les calculs de structure des constructions. Le bureau d'études, c'est une fonction entre l'architecte et l'entrepreneur. Je travaille sur des bâtiments publics, des écoles, des stations d'épuration, une crèche, la mezzanine d'un resto.... Toujours la toiture. De temps en temps, des maisons particulières.

 

Et puis j'ai rencontré Claire, ma compagne. Elle est française et médecin gastro-entérologue. Nous nous sommes installés à Petit-bourg, sur la Basse Terre. En Grande Terre, il peut se passer des mois sans qu'il pleuve, chez nous ça n'arrive jamais. On est dans la verdure et il fait relativement frais, on ne souffre pas trop de la chaleur. J'aime bien Petit-Bourg, on a l'impression d'être loin de tout et pourtant, on n'est pas loin de nos amis et de l'hôpital de Pointe-à-Pitre. Pour les courses, il faut aller à Jarry, c'est le centre économique de l'île.

Le week-end, on aime bien aller dans le nord, du côté de Deshaies qui offre les plus belles plages de l'île. La Petite Anse, la Grande Anse, la plage de la Perle. On s'y fait un BBQ, pour Noël par exemple. Ou alors on prend le bateau pour Marie-Galante, c'est juste à côté. C'est calme, rural. Encore plus rural qu'ici. On fait régulièrement de la plongée aussi. Mais l'année dernière, on a tellement bossé, l'un et l'autre, qu'on n'est pas allés à la plage pendant quatre mois !

 

La famille est loin, forcément. Heureusement que Skype existe ! De temps en temps, on se fait un petit retour au pays. Paris et la Belgique. Je vais chaque fois voir ma grand-mère. Et puis il y a ceux qui viennent chez nous : des cousins, un oncle, mon père, ma mère, les parents de Claire, des copains compagnons ou pas compagnons... A Noël, la maison était remplie.

 

Pour la troisième édition, la rédaction du site Cambier.be souhaite nous faire découvrir ces cousins expatriés partout sur la planète.

Pierre et Brigitte Cambier en voyage au Congo en 2013

Sur les traces d’Ernest Cambier (Ath 1844 – Boitsfort 1909), de la branche d’Ath
 
Rappelons que notre membre de famille, Pierre Cambier, s’est déjà rendu sur les traces de notre aïeul en 2010 sur les bords du lac Tanganika à Karema (Tanzanie).
 
Les exploits d’Ernest Cambier en tant qu'explorateur se subdivisent en deux parties.
 
Il entre en Afrique côté est en 1879 partant de Zanzibar et traverse la Tanzanie jusqu’au bord du lac Tanganika séparant la Tanzanie du Congo. Sur le bord de ce lac il construit à Karéma le fort Léopold, toujours conservé actuellement et que nous avons pu visiter. La mémoire d’Ernest y est d’ailleurs toujours très présente.

 

restants (en 2010) du « Fort Léopold » construit par Ernest Cambier à Karema en Tanzanie
 
 En 1887 Ernest entre en Afrique côté ouest, cette fois-ci au Congo. C’est là que
nous nous  sommes rendus en septembre 2013. Le Congo n’a que 37 km de côte pour un pays
faisant 80 fois la Belgique ! Le fleuve Congo est une voie peu navigable. Le remontant à partir
de l’océan, dès Matadi (à 148 km de l’embouchure) les rapides le rendent complètement
impraticable. C’est le terminus pour les bateaux ! Léopoldville (Kinshasa) , toujours sur le
fleuve Congo, se trouve encore 388 km plus loin. La capitale est donc inaccessible par la voie
des eaux. C’est ainsi que la construction d’un chemin de fer reliant Matadi, le premier et plus
grand port du Congo, à Kinshasa devient indispensable. Ensemble avec son beau-frère,
le colonel Albert Thys, ils établissent le tracé le plus avantageux Matadi – Kinshasa.
Celui-ci fut construit au prix d’efforts héroïques.
 

 
le chemin de fer Matadi – Kinshasa construit par Ernest Cambier et son beau-frère Albert Thys


 

 plaque commémorative du « Pic Cambier » à Matadi
 

 
 

 le « Pic Cambier » surplombant la ville de Matadi d’où Ernest Cambier établit le tracé de chemin
de fer vers Kinshasa (Léopoldville)

La mémoire d’Ernest Cambier est omni présente à Matadi. Non seulement la plus haute montagne
porte son nom, mais notre nom y reste gravé dans la mémoire collective. Nous y avons été reçus
comme des princes, télévision à l’appui, avons escaladé le pic Cambier (502 m) dans la plus pure
tradition coloniale et y avons sabré le champagne. Ernest s’y rendait afin de repérer les possibilités
de tracés pour son chemin de fer. Un voyage aussi extraordinaire qu’inoubliable !
 
 

sur le toit de notre monde au sommet du « Pic Cambier » à Matadi, lieu d’observation d’Ernest
Cambier pour le tracé du chemin de fer Matadi – Kinshasa, toujours d’usage
 


l’accueil par les villageois au pied du « Pic Cambier » après notre ascension

 

Pour la deuxième édition, la rédaction du site Cambier.be souhaite nous faire découvrir ces cousins expatriés partout sur la planète.

Vincent Cambier au Chili

Je suis né en 1957 à Renaix en Belgique.

Durant une quinzaine d'années j’ai été correspondant pour divers magazines de gastronomie & vins, de voyages et d'art de vivre en Europe. Mon travail était dédié à la création de dossiers spéciaux sur les régions d’Europe : Alsace (trois dossiers), Jura, Bourgogne, Côtes du Rhône, Saint Emilion, Languedoc, le Gers, la Corse, Provence (gastronomie, huile d’olive), Le Valais : Crans-Montana, Montreux et tout le lac Léman, le Porto, la Toscane.

Comme je désirais élargir mes frontières, un journaliste réputé, spécialiste en vins me conseille le Chili.

En 1994 je m’envole vers Santiago du Chili dans le but d'écrire un reportage sur les vins et la gastronomie de ce pays. Je découvre un pays passionnant. J'y ai rencontré une jeune femme, suivit l’acquisition d'une maison de campagne, depuis transformée en hostellerie de charme, six chambres dont trois suites, grand confort, toutes équipées de cheminées, minibar, salon et mobilier en chêne, actuellement gérée par la famille de Pascal et Andrea Sarazin  www.casonafrancesa.cl

L'année passée, je concrétisais un vieux rêve : la Panaméricaine, cette route mythique, depuis le Minnesota, frontière canadienne,  traversant les Amériques, à la rencontre des indigènes, partageant leurs vies, leurs cultures, leurs cuisine, jusqu'à mon hacienda chilienne, 18,000 Km, voyage de plusieurs mois en puissant pick-up Dodge  américain, logeant  dans ma remorque aménagée en « camper » avec tout mon matériel.

Quand le temps le permettait, j’écrivais des pages qui sont devenues un road-movie et m’enregistrait sur des dizaines de microcassettes. Mon dernier voyage fut rempli d’événements originaux, histoires passionnantes, imprévues, certaines très dures, depuis ma rencontre avec quelques  Zapatistes à la frontière mexicaine et du Guatemala, des guérilleros d’Honduras,  Salvador, au Nicaragua, Panama, paysans-éleveurs de café et même de feuilles de coca en Colombie, aux indigènes d’Equateur.

Depuis 6 mois, je suis dans ma maison, lancer la saison d’automne-hiver. Mon moteur est entièrement reconstruit et prêt au départ.

 

J'aimerais un jour, entreprendre un autre voyage vers la Bolivie, en traversant l’Argentine, restant un aventurier.  J'aimerais trouver un moyen de me faire connaître, ne maîtrisant pas beaucoup l’Internet. Publier un livre est si difficile. Depuis quelques temps, l’envie me titille de retourner en Belgique afin d’étudier le piano. Si l’un de vous désire me rencontrer et peut-être m’aider à réaliser mes deux rêves : publier mon road movie, acheter un piano et entrer au conservatoire de musique.

Vincent Cambier de la Lozerie

vincentdelalozerie@gmail.com

 

Pour cette première édition, la rédaction du site Cambier.be souhaite nous faire découvrir ces cousins expatriés partout sur la planète.

Jean-Paul et Renée Buckens au Canada

  • Fils de Marita Cambier
  • Petit-fils de Paul Cambier
  • Arrière-petit-fils de Cyr Cambier
  • Arrière-arrière-petit-fils de David Cambier

Jean-Paul vit actuellement dans l’ouest du Canada, en Colombie britannique et plus précisément à Creston.

Il a épousé Renée Kyle, originaire de Vancouver.

Voilà ce que dit Jean-Paul : Licencié en histoire il a longtemps donné cours au collège de Nivelles. Il a un frère deux sœurs et est le benjamin de sa fratrie.

 Creston se trouve à 700 kilomètres au sud ouest de Calgary, à 800 kilomètres à l'est de Vancouver. L'aéroport de Creston ne sert que pour les avions canadair incendie et l'avion-hôpital. Nous avons un aéroport à Cranbrook 100km et Castlegar (130km)


Je joins aussi  une carte postale intitulée "British Columbia".  A l'extrême droite en bas de la carte, il y a la ville de Cranbrook. Encore un peu plus bas, à gauche, tu peux lire Creston. 100 km au sud ouest de Cranbrook. Nous sommes à 6 km des USA. En réalité, au bout denotre jardin se trouvent les fils de fer barbelés des USA:


L'été à Creston est très long et très chaud : entre 25 et 35° tous les jours. L'été est très sec, interdiction de fumer... L'hiver est clément. Nous avons eu -5 à -7 pendant une semaine cet hiver, pour le reste, on se situait le plus souvent entre -1 et +2. Il n'y a donc pas de station de ski dans notre région. Pour le ski, il faut aller à Fernie 200km ou Salmo 100km.

 - ce qui a motivé mon départ :

Je ne voudrais citer que le fait de nous retrouver dans de grands espaces. En 1995, je me trouvais dans le bus entre l'aéroport de Vancouver et la ville. Après 10 minutes, j'étais subjugué par la gentillesse des gens. 17 ans plus tard, deux fois par semaine, je m'arrête et je n'en reviens toujours pas de la gentillesse des gens. Aujourd'hui, je l'attribue à la proximité de la nature et à la différence de densité de population. Je pense aussi que l'on retrouve au Canada le monde entier.  Le Canadien type est caucasien, asiatique, africain, sud-américain... et d'abord natif (Indiens, first nations). Dans les jardins flottent tous les drapeaux du monde sans que personne ne soit choqué. Des millions de gens ont un jour fui des persécutions religieuses, politiques, la guerre, la famine, le mur de fer... Je rencontre donc tous les jours des gens très débrouillards. Mon ami Polonais a fui le rideau de fer dans des circonstances dingues. Idem Al, un Allemand. etc...

- mon activité professionnelle :

Je suis trésorier de l'académie de peinture, l'essentiel de mon temps est consacré à la réalisation de ma banque d'images[1]. Je dois avoir maintenant autour de 100.000 clichés, essentiellement la peinture. Je me consacre aussi à la création de mon petit village d'artistes. Idéalement, je voudrais avoir sur mes 20 hectares cinq petites maisons où les artistes du monde pourraient venir peindre. Renée et moi réfléchissons aussi à vendre notre maison, cela nous permettrait d'acheter un lopin de terre à côté de notre propriété, soit un autre 20 ou même 40 hectares, donc plus de maisons. Pour une petite maison, nous produisons déjà notre électricité. Ca me plairait de pouvoir vivre en autarcie, je devine une autre société en marche.

- S’il fallait citer un bel endroit

je dirais le lac Louise, le bleu du lac. J'aime aussi énormément la route qui relie Calgary à Drumheller. C'est vraiment superbe. Un paysage lunaire... J'adore aussi la route qui va de Calgary à Radium en allant donc vers Creston. Comme on se sent tout petit. J'adore Nelson et Kaslo. Plutôt que beau, je dirais pittoresque. Nelson sort des films de Western, cela a donc existé... mais l'ambiance est vraiment exquise. Ville de contrastes, d'artistes... Je ne sais s'il faut le mentionner, car nous sommes alors aux USA.  J'aime aussi beaucoup Ainsworth !!! La Colombie britannique est un vaste volcan, avec des sources d'eau chaude. A Ainsworth, on entre dans la cave, l'eau est à 40°, on peut sortir aussi, nager dans la piscine en plein air à 38-40°. Nous y avons célébré le nouvel an. En maillot. A l'extérieur, un paysage de montagne enneigé, -2° Tu imagines, il neige sur la tête et tu es bien au chaud... sans jamais avoir la foule autour de soi. Nous avons parlé à une famille espagnole, une dizaine, qui venait de quitter la crise économique en Espagne... Mais Creston est aussi proche du parc national de Yellowstone. (1250 kilomètres). Je pense que c'est le plus beau ? en tous cas un des plus beaux sites vu dans ma vie. Là c'est vraiment DINGUE. Chantal pourrait t'en parler.


- Je suis en contact avec

des enfants d'Oncle Paul[2] et Tante Annie, avec les enfants d'Oncle Pierre et Tante Véronique[3] et  cela m'est important.

 Pour ceux qui souhaitent se rendre dans notre région, il y a bien des choses à réaliser ou à visiter. 

Si vous voulez planifier votre voyage en Colombie britannique, le site ci-dessous est très complet : http://www.hellobc.com/british-columbia/videos-images.aspx

Creston dispose de son propre site : http://www.crestonbc.com/

 La transcanadienne ou autoroute n°1 relie Halifax à Vancouver. Il faut compter 70 heures en voitures, soit une semaine.

 


[1] Depuis de nombreuses années, Jean-Paul consacre son temps libre à collecter les représentations de peinture dans les différents musées du monde.

Il a réuni une impressionnante collection et travaille en collaboration avec les universités canadiennes.

[2] Paul Cambier, fils de Paul Cambier, petit-fils de Cyr Cambier.

[3] Véronique Cambier, sœur du précédent.